18 juillet 2007
Un nouveau style pour Niourf !
Je risquerais bien une hola mais je doute de l'impact qu'elle produirait... Je vais donc rester sur ma chaise tranquillement pour ne pas avoir l'air plus bête que d'habitude. Voici la version 1.2 de Niourf ! (Wouaaah, z'avez-vu ça fait "terme technique" comme ça ! xD)
Vous vous demandez sûrement "quelle est cette chose verdâtre avec des yeux et une bouche ? Quelle horreur !". Sisi, je vous connais, c'est exactement ce que vous pensez.
Eh bien, je m'en vais vous répondre: Il s'agit de Robert DeNiro !
Comment ça vous ne me croyez pas ? Bande d'hérétiques !!! Je vous assure, il s'agit bel et bien de Robert DeNiro... Vous pouvez me faire confiance, nan ?
Nan ? ... Même pas un peu ? ._.
Bon, soit, j'apporte la preuve par vidéo ! (pour les gens qui parlent anglais au moins, les autres devront croire ce qu'ils voient sans en comprendre un traître mot.)
Incroyable, isn't it ?
Quel acteur, ce Robert !! Je suis sûre que ses enfants ont à peine eu à le harceler pour qu'il prenne part à un épisode de Sesame Street.
Donc, voila pour la petite histoire.
LA bannière est de moi (elle est belle, hein ? Maaaaais oui qu'elle est belle ! Avouez ! Le choix ? Huhu, vous me faites bien rire, vous n'avez PAS le choix !) et les couleurs et pis tout le reste de Elfi (hum oui, c'est plutôt pas mal aussi xD)...
Ca y est, mon inspiration m'a quittée... Vu le texte au dessus c'est peut être pas plus mal quand on y pense...
...
Tout ça pour dire que le blog a de nouvelles couleurs et une nouvelles bannière !
~Nobu
~EDIT by Elfindel~
Boooon, eh oui, 'Niourf!' change de design! Design, eh oui, let's write things in English rien que pour se la péter, n'en déplaise à certaaaiiiine personne (pour plus de précisions à ce sujet, voir le blog de Nobu, tidadaaa ( sorte de jingle, même si, je sais, on dirait pas (en même temps, si vous n'êtes pas contents, c'est la même chose ( Vive les parenthèses! J'en ai combien à fermer, là? 3, 4? On va dire 4! ))))
Bref. Qu'ajouter au message de Nobu, hormis que, évidemment, le nouveau style est absolument génial, magnifique, merveilleux, logique puisque fait par moi -héhé!- ? Allez, tous à genoux, maintenant! Ok, c'était l'instant de vanité excessive et absolument outrageuse et infâme de la journée, merci de rester avec nous, la suite du programme dans quelques instants...~~~
Soit, pour en revenir à ce nouveau style et à la bannière... La problématique du "Que sont ces choses verdâtres avec des yeux et une bouche (si si, je vous assure, on les voit!) ?" a déjà été soulevée par Nobu, mais... Mais! D'accord, c'est Robert DeNiro, à la base... seulement, vous, à quoi vous font penser ces choses verdâtres/jaunâtres? Deux camps s'opposent! Quels sont-ils? Les voici, les voilà:
1) Il s'agit d'espèces de grosses salades jaunes
2) Mais non, voyons, ce sont des choux choux chouchoux qui vont très bien avec du corned beef!
(Maintenant, on peut aussi penser que ces choses ne ressemblent à rien, mais là n'est pas la question xD)
Evitons de faire durer le suspense plus longtemps, il s'agit de cabbages! Encore de l'anglais, eh ouais, mwahaha :D Bon, traduction, je vous le donne en mille: ce sont des CHOUX! Eh oui! Voilà qui va changer votre vie déjà trépidante à souhait, sans aucun doute... Mais cette histoire ne s'arrête pas là... Nobu m'ayant appris que son frère avait cru qu'il s'agissait d'une salade, force m'a été de constater qu'effectivement, la chose ressemblait vaguement, il fallait l'avouer, à une sorte de grosse salade jaune! Cependant, si Robert DeNiro avait dit que c'était un chou, c'était un chou, point barre, voilà ce qu'on m'a rétorqué...ouh, le bel argument d'autorité (un sursaut de mon cerveau pourtant en stand by, là, waahh, miracle!). Bon, j'ai fini par admettre que c'était un chou. Mais un chou qui ressemblait à une espèce de grosse salade jaune, na!
Nous avons donc dérivé, dérivé, jusqu'à parvenir au grand magma de l'incertituuudeuh où nous devions êtres dissoutes car, en tant que visiteuses de l'Etoile du Soir, nous étions des criminelles de guerre, et que les reflets du miroir invisible en avaient décidé ainsi...(cf le Survivaure, Knarf) Voilà, ça c'était pour la référence stupide et l'étalage de pseudo-culture sans aucun intérêt xD Et maintenant, un peu de sérieux! Enfin euh...façon de parler ^^'
Or donc (oui, je sais, ça ne se dit pas, mais j'avais envie de le dire, là...ouais, je suis une rebelle, je suis contre! et je porte une chemise qui dépasse de sous un pull, eh ouais!) , peu de temps après, comme je me faisais un avatar avec une capture d'écran d'un de ces choux, mon frère a jeté un oeil sur l'écran...et s'est exclamé, étonné : "C'est quoi, ça? Une salade?!" ... J'ai éclaté de rire. C'est pitoyable? Il m'en faut peu? Peut-être. Toujours est-il que mon frère, encore plus étonné (quelque part, je le comprends xD), s'est retourné vers ma mère et a dit quelque chose comme : "Elle devient folle, elle se marre comme une c**** devant une salade!" Je ris encore plus...et on doit m'avoir prise encore plus pour une folle à lier, mais passons là-dessus, hein... (le premier/la première qui ose me faire approcher d'un asile à moins de 50 m à la ronde, je lâche mon Chupacabra sur lui/elle ! Et ça pardonne pas, ces charmantes bêtes-là! Mwahaha!) Joyeuse soirée, donc...et j'arrête de raconter des salades, moi! (Mwahaha, hilarant, n'est-il paaaas? Eh ouais, je sais, je sais : D)
Au sujet de cet avatar, ne vous en étonnez donc pas, pour ceux qui seraient amenés à le voir sur MSN...c'est 'normal'... Réaction à chaud d'un contact quelconque (préservons l'anonymat, même s'il doit s'en foutre, j'imagine) : "C'quoi c't'avatar? Oo" Moi: "Oh, rien, un délire avec une amie..." Lui: "Peste. C'est violent" xD Bref, faut pas s'inquiéter. Pour le "ceci n'est pas un chou" non plus, c'est juste une déformation humoristique vaseuse d'un élément de ma pseudo-culture d'un fol intérêt...soit, je n'en dirai pas plus, là!
Voilà, on va dire que cet edit est terminé. Il est à moitié (voire plus) incompréhensible, bourré de références à la noix, stupide à souhait, et n'apporte rien d'intéressant, mais mis à part ça, il est pas mal, hein? Eh ouais, je donne dans la constructivité et l'utilité, ces temps-ci, mwahaha! Bon, sans rire, voilà, finies les élucubrations écrites, maintenant ^^ (Oui, ça y est, vous pouvez pousser un grand "ouf!" de soulagement et vous détendre, merci de nous avoir suivies jusqu'ici :D )
Et attention, veuillez saluer la performance, j'ai réussi à créer un lien hypertexte direct vers un article précis \o/ Ouais, bon, c'est pitoyable, et alors? xD
~Elfi
15 juin 2007
The Physics
Alors, encore un texte très intéressant et au sens très profond...eh bien oui, comme toujours, hein? Cela m'est venu à l'esprit alors que je parlais avec Nobu de l'examen de physique de vendredi passé...et donc, ça parle, vous l'aurez compris, de physique xD Bref, je n'en dis pas plus...
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« Newton, on te HAIT ! Enfoirééé, connard ! »
Vous l’aurez deviné (ou pas, en fait, mais faites comme si, hein…comment ça, je ne savais pas comment commencer mon texte ? C’est complètement faux, voyooons ! Quelle aberration !), en cette joyeuse ( !) période d’examens, nous avons donc passé celui de physique, matière passionnante s’il en est. Et que je révère, ainsi qu’on a déjà pu le lire…ouais, en même temps, ce n’est pas comme s’il était possible de suivre ce que j’écris, donc faites comme si je n’avais rien dit. Bref, la physique, j’adoooore ça…hum !
Et donc, cette pittoresque citation que voilà, plus haut, m’a été soufflée par Nobu, et force m’est d’abonder en son sens… ! Tsss, Newton, Isaac de son charmant prénom, quel besoin avait-il d’inventer toutes ces lois… ?!
Ah, mais parce qu’attention, il n’a pas su se contenter d’une seule, comme la plupart de ses éminents et que nous adorons tout autant confrères physiciens, non, il a fallu qu’il en découvre plusieurs ! >.<
Autrement dit, je ne me suis jamais autant étendue en imprécations (même si seulement écrites) contre Newton qu’hier, hormis quelques fois, lorsqu'il m'est arrivé de me casser lourdement la figure…vive les lois de la gravité !
Mais alors en plus, alors que je euh…parcourais trèèès attentivement mon cours, devant mon pc, en fin d’après-midi, et que…eh bien, j’étais réellement (réellement !) passionnée par les informations captivantes qui s’offraient à mes yeux émerveillés (je vous jure !), je discutais aussi négligemment avec certain internaute de ma connaissance, un Français, qui prônait la physique et prétendait que c’était « le Bien »…Argeuh ! Ca existe, des gens comme ça ? Eh bien, aussi effrayant que ce soit, il semblerait que oui...
« Mais c’est chouette, la physique, ça permet de comprendre comment fonctionne le monde. »
Voilà ce qu’il m’a été déclaré. Non, vous ne rêvez pas… Le temps de me remettre du choc causé par une telle affirmation, je m’exclamais (pour autant que l’on puisse s’exclamer par écrit – encore une réflexion des plus profondes, tiens ! – mais passons…) quelque chose comme : « Que veux-tu que j’en aie à faire de comment fonctionne le monde ? Tant qu’il se contente de fonctionner, moi, ça me va très bien xD ». Ah ! Quelle mentalitééé, hein ? Eh bien oui…que voulez-vous ? On n’se refait pas…
Non mais franchement, est-ce si utile que cela, la physique ? Pfiou, Newton, oh, mais quel grand savant ! Inventer une loi pour dire qu’en résumé, quand on pousse un objet vers la droite, eh bien, aussi étrange et contre nature que cela puisse paraître, cet objet va…vers la droite ! Si si, c’est vrai ! Bon sang, mais cela relève du génie !
Et puis alors attention, grâce à lui, je peux aussi vous dire qu’à l’inverse, un objet poussé vers la gauche…VA VERS LA GAUCHE ! Eh ! Vous ne vous y attendiez pas, à celle-là, hein ?! Mais quelle surprise ! A vous couper le souffle, vraiment…
Bien plus, savez-vous que lorsque vous vous appuyez à un mur par exemple (comment ça, c’est nul, comme idée ? Allez dire ça à la prof de physique, hein ! C’est eeelle qui fait les examens, pas moi…de fait), eh bien, vous exercez une force sur ce mur. Mais, et ce n’est pas anodin ! Le mur exerce aussi une force sur vous, de même valeur et de même droite d’action mais de sens opposé ! Eh ouais ! Nyuhu, vous ne verrez maintenant plus les murs du même œil…xD
Un autre exemple de l’utilité de ce que nous apprend Newton ? Eh bien, si un objet quelconque, mais ici, nous parlerons d’une chaîne - parce que c’est comme ça et pas autrement (La prof, euh pardon, le bouquin qu'elle photocopie en guise de cours, en a décidé ainsi...) - tombe d’une table (Déjà, quelle idée de poser une chaîne sur une table, hein !), eh bien, plus elle tombe, plus elle tombe vite. Eh ouais. Je ne vais pas expliquer pourquoi, c’est déjà bien assez ronflant ainsi…Nan mais franchement, vous, quand une chaîne tombe d’une table (en admettant que tous les jours, j’en suis sûre, vous voyez des chaînes tomber d’une table), vous vous dites que, comme la masse de chaîne qui a passé le rebord de la table augmente, la force de traction augmente, la résultante des forces appliquées sur la chaîne augmente, et donc son accélération augmente ? Je ne sais pas, mais moi je me dis juste que, argh, la chaîne tombe ! Et à la limite, j’essaie de la rattraper…à la limite. Quoi ? La ramasser après qu’elle est tombée ? Ca veut dire me baisser, et…oui, vous savez, faut pas trop m’en demander non plus, hein…xD
Voilà donc à quelles intéressantes considérations nous amènent les trois lois de Newton…entre autres. Absolument indispensable au quotidien, n’est-ce pas ? ………
Ouais. Et attention, ça, ce n’était que la première grande partie du cours, la « dynamique », qui, de dynamique, n’a que le nom, hein ! Attendez de vous plonger dans cette passionnaaaannnte matière, et vous verrez si vous êtes dynamique, après ça ! Bref, parce qu’après, vous avez encore divers chapitres, dont celui qui parle du travail.
« Hein quoi, du travail, en physique ? » Evidemment, ce n’est pas le travail au sens usuel de ce mot, sinon…ben faut avouer qu’en physique, hum, on travaille pas tellement. Essayez de rester deux heures à écouter parler d’une bille qui tombe en chute libre, et si vous ne décrochez pas au bout de dix minutes, eh bien bravo ! Enfin vous me direz, c’est toujours mieux que de s’intéresser au cas d’une abeille qui tire le cadavre d’un bourdon jusqu’au bord d’une ruche pour le balancer au sol. Super, comme question d’examen, n’est-il pas ?
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Tatsaaa, interlude : Extrait de conversation msn qui se déroulait à l’instant, juste comme je transcrivais la dernière phrase en date pour Nobu :
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
elle devait bien planquer le cadavre hein ? XD mdr
Winterfell dit :
xD
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
mais je pense qu'elle n'a pas fait le bon choix
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
il sera retrouvé facilement, la >_>
Winterfell dit :
Oh, c'est sûr, il va être bien planqué, juste là, en bas de la ruche
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
elle aurait du le balancer dans la flotte ou l'enterer >_>
Winterfell dit :
Eh, oh! C'est pas toi qui devait calculer l'énergie cinétique en bas, le travail de l'abeille et la vitesse à laquelle le bourdon tombait, hein?!
Winterfell dit :
Alors du calme, ok?
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
*smiley ptdr*
Winterfell dit :
Nan, mais, c'est très bien comme ça...maintenant, elle va se faire piquer ( héhééé!) assez vite par les euh...CSI: RUCHE? je crois... Parce que les abeilles aussi doivent sûrement avoir un ADN!
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
ptdr XDD
[NobutaChan][Yasuno~ おぴんく様 x3][Johnny Depp, le barbier psychopathe chantant <3] dit :
les CSI: RUCHE XDDD
note : CSI (Crime Scene Investigation) est le titre en VO de la série télévisée « Les Experts » (et surtout ses spin-off, hein ! Enfin, NY/Manhattan, pas Miami…nyahum bref, vaut mieux pas me lancer là-dessus !), ça aidera peut-être à comprendre quelque chose xD
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Enfin voilà, le travail, donc. Ouais. Mais que dire, hein ? Je ne sais plus ce que je voulais écrire, avec tout cela…et pourtant, il faut bien que je continue…que je termine…motivons-nous…allez, au travail ! (Hum, hilarant, comme jeu de mots, hein ? Je crois que, pour changer, je prendrai encore la porte une fois ceci fini xD)
BON, donc, une force peut travailler. Eh bien oui, comme vous et moi ! Hum, ouais, enfin moi, c’est moins sûr…mais passons xD. Et puis, elle peut aussi ne pas travailler ( exactement comme moi, là !) … Comment ça, ça ne revient à rien dire ? Héhé, bienvenue dans le joyeux monde de la physique ! Ouais, mais il n’y a que dans certains cas qu’une force ne travaille pas…je vais vous épargner les détails, mais c’est encore un truc vachement utile à savoir ! Sans rire, imaginons que vous soyez en pleine rue, et que vous voyiez une voiture, là, devant vous, ce qui, soit dit en passant, est quand même super rare, hein…hum ! Eh bien, vous viendrait-il à l’idée, alors que le véhicule s’avancerait vers vous, de vous inquiéter du fait qu’il pourrait violemment vous percuter ou vous rouler dessus, ce qui ne serait ni très agréable, ni très bénéfique pour votre organisme, il me semble ? Mais non, voyons ! Quelle idée saugrenue ! Non, vous allez plutôt vous dire que tiens, comme sa droite d’action est perpendiculaire au déplacement, le poids de la voiture ne travaille pas ! Bien évidemment ! …
Ce chapitre traite aussi d’énergie mécanique et d’énergie potentielle…rien que comme ça, ça a l’air ennuyeux, non ? Eh bien, vous savez quoi ? Ca l’est ! Je ne dirai rien de plus là-dessus…ni sur la conservation de l’énergie mécanique, etc. … parce que voilà, c’est déjà bien assez incompréhensible sur les magnifiques feuilles de mon cours, des feuilles recto verso, comme se plaisait à le rappeler Pauline une dizaine de fois…hum ! xD Et ce, en plein cours de latin, pendant les « révisions »…Sans commentaire.
Après ce joyeux chapitre, eh bien, venait…un autre ! Le suivant, en fait. Siii, je vous jure, c’est vrai ! Encore des joyeusetés…Il parle d’énergie thermique et de matière, comme l’indique de façon très subtile et alambiquée son titre : « Energie thermique et matière »… Et qu’a-t-il à nous apprendre, ce sympathique chapitre ? Eh bien, euh…la différence entre la chaleur et la température…ce qu’il en est des forces intermoléculaires et des espaces intermoléculaires dans les solides, les liquides et les gaz et euh…on va dire que c’est tout, hein, même si en fait y’a encore des tas d’autres choses très utiles. Allez, moi c’est sûr que, chaque fois que je me sers un verre d’eau, je me dis que, tiens, les molécules de l’eau sont moyennement espacées, et qu’elles se déplacent en roulant les unes sur les autres et c’est pour ça qu’elles épousent toujours la forme du récipient qui les contiennent. En l’occurrence, mon verre, mais me serais-je contentée de me le servir puis de le boire sans réfléchir à tout ça ? Mais noooon, voyons ! C’est vital, non mais ! xD
Après ça, il y a encore l’optique. Et ça parle, ben…de la lumière, des lentilles, etc. et c’est euh, woooh, encore super intéressant…Je n’ai guère l’air enthousiasmée, comme ça ? Noooon, vous croyez ? Attendez, vous étiez au courant, vous, qu’une lampe, en bon corps lumineux, produisait de la lumière ? Siiii, c’est vrai ! Ah, je vous assure, c’est noté noir sur blanc dans mon cours ! Et sans ça, comment aurais-je pu le savoir, hein ?
(Notez au passage le « être au courant » et la lampe, et…ok, ok, je vais sortir, oui oui, ne poussez pas ! xD )
Enfin, à part ça, on fait des zoliiiis petits dessins de l’image d’un objet après son passage à travers une lentille convergente ou divergente…en gros, quelques droites tracées sur une feuille…très utile, et surtout, absolument passionnant !
Enfin, voilà, c’est la physique, quoi. Dont j’ai parlé de manière tout à fait objective, cela va sans dire ! …
Je reprends la porte une énième fois, maintenant… Et puis…plus que 8 examens ! Pourquoi est-ce que ça ne me motive guère, ça, étrangement ? xD
Plus que 3, désormais, en réalité…à l’heure où je poste ceci…ça diminue, courage !
05 juin 2007
Profonde réflexion...
"Mon mec, il devra être nécrophile. Pourquoi ? Parce que quand il arrivera, je serai morte depuis longtemps."
-Pauline (alias Coca, alias Marie-Pauline, alias Popo, ...)-
04 juin 2007
"Rienvoyant" : origines d'un délire...nyahum!
Tatsaaa enfin un nouveau "texte". Mouais. Il date, en fait, et est légèrement tronqué, comme expliqué à la fin...mais tant pis. J'ai longtemps hésité à le poster, mais me suis dit finalement: "Bah, pourquoi pas? Au point où nous en sommes..." Donc, eh bien, le voilà xD.
Enjoy (or not...et je ne pourrais pas vous blâmer xD!)
Winterfell/Elfindel/Nikita (Bon, pour l’anonymat, je crois que je repasserai, hein…) Rienvoyant, les origines d’un mythe !
(et encore un titre pitoyable…ça devient une habitude >.<)
Bon, à force de ressortir cette blague stupide (avouons-le), tirée de l’un de nos (très nombreux) délires sur MSN, à Nobu et à moi, plusieurs personnes m’ont déjà demandé d’où venait cet espèce de pseudonyme à la noix (quoiqu’en des termes beaucoup plus pittoresques…hum !), et donc, je m’en vais vous expliquer cela… avec le plus de sérieux possible, c’est-à-dire, dans les circonstances présentes, probablement aucun…ahum !
Ceci se déroulait donc un lundi, il y a quelques semaines, alors que nous étions…en congé ! Eh oui, haha ! Quelle merveilleuse invention que les journées pédagogiques, n’est-ce pas ? Hum, quand on pense que certaines personnes (elles se reconnaîtront) ont parfois trois semaines de vacances au lieu de deux…bref, un jour de congé supplémentaire par-ci par-là, c’est encore assez raisonnable, hein ! Oh, bien sûr, manquer un jour d’école, comme c’est dommaaaaaage…désolant, même, sans aucun doute… ! Mais je crois que je m’en remettrai…
Bon, ce lundi-là, donc, j’étais fort occupée à discuter sur MSN, pour changer un peu… Avec qui ? Eh bien, sur la trentaine de contacts qui étaient connectés, je parlais à…environ 6 ou 7 personnes, comme assez souvent…mais que c’est intéressant, hein ? Je trouve aussi, oui. Bon, et parmi ces personnes auxquelles j’imposais ma présence (les pauvres !!!), il y avait Nobu, bien évidemment, sans quoi je ne vous raconterais pas tout ça…et vous auriez sans doute préféré, avouez ! Oui, eh bien, tant pis pour vous, je continue !
Donc, je parlais avec Nobu, vous aurez fini par le comprendre. Et, comme d’habitude, nous disions…n’importe quoi… Eh oui ! Nous disons toujours n’importe quoi ! Mais en même temps, il faut dire que nous le cherchons bien : nous savons pertinemment que nous ne trouverons presque rien à nous dire, et pourtant, nous nous contactons toujours ! Et donc, voilà ce que cela donne, nous partons dans d’incroyables et incompréhensibles délires…comme celui que je vais tenter d’expliquer. Tenter, hein, parce qu’un truc comme ça…n’est pas vraiment explicable xD !
Bref, nous parlions donc (de n’importe quoi) et il devait être, à ce moment-là, environ…14h. Mais, pour ma part, j’étais là depuis le matin-même, après m’être couchée fort tard la veille ou plutôt…tôt le matin, ce qui explique peut-être une certaine…propension au délire dont j’ai fait preuve ce jour-là. Quoi, j’ai toujours cette propension au délire, mooooiiiiii ? Mais pas du tooouuut ! Ahum, soit, soit…
14h donc, et je n’avais toujours pas mangé. Eh, que voulez-vous que je vous dise, hein, je n’avais pas faim ! Là, toutefois, comme Nobu allait devoir partir (s’essayer au skateboard avec Pauline, comme ça vous saurez tout…et vous amuserez peut-être à les imaginer…hum ! Je devrais peut-être commencer à courir, là ? Ouais, je vais faire ça je crois…xD) et qu’elle me disait être occupée à se cuire des pâtes…eh bien, je me suis dit que j’allais peut-être, moi aussi, voir si je pouvais trouver quelque chose à manger. Jusque là, rien de spécial, me direz-vous… en même temps, on ne peut pas vraiment dire non plus que tout ce que je raconte ici soit particulièrement captivant, mais bon.
Soit, je voulus donc annoncer à Nobu que je m’en allais quérir de quoi me mettre sous la dent dans mon frigo…et, peut-être est-ce dû à la fatigue qui embrumait mon esprit, ou peut-être était-ce dû à euh…mon fol état d’esprit naturel, qui sait, mais toujours est-il que j’écrivis : « bon, je viens jeter un œil dans le frigo »… Oui oui, « viens » au lieu de « vais », malheureux lapsus… Et Nobu de s’étonner, évidemment, en plaisantant, de mon toupet d’aller voir ce qu’il y avait dans son frigo… Et voilà, ça y était, nous étions parties pour une folle demi-heure de délire, au moins… ! Quoi ? Il nous en faut peu ? Oui oui, peut-être…
Et, en plus de cela - car oui, il y avait autre chose ! - j’ai bien évidemment ENCORE donné dans le pitoyable, en m’excusant platement - jusque là rien d’extraordinaire – et en priant Nobu de me rendre mon œil, car j’en avais besoin pour lire les messages que l’on m’adressait…Bon, je n’ai jamais prétendu avoir un humour atteignant les sommets, hein ?! Il suffit de lire ces textes ô combien lamentables pour le comprendre…Mais j’ai des antécédents…eh oui, oulà… ! Quoi, vous en doutez ? Eh bien ! On voit que vous n’avez jamais subi les vannes de mon père, toutes plus lourdes les unes que les autres ! Je ne vais pas m’appesantir là-dessus…j’essaie d’oublier, voyez-vous xD. Et c’est pas facile…bon, passons, hein.
Or, et je ne sais pas comment elle a fait, mais cela a fait rire Nobu… ! Toute seule devant son écran…pour changer. Devant, ou derrière, en fait, quand on y pense. Ouiii ça m’arrive de penser aussi… Oui, donc je disais, devant ou derrière, en fait ça dépend du point de vue. Ca dépend de euh…comment on visualise l’espace et euh…je vais arrêter là, peut-être, hein ? Oui, ça m’a l’air d’être une bonne idée, ça. Je viens d’avoir une bonne idée…haha, comme quoi tout est possible ! Hum, calmons-nous, calmons-nous… Bref, Nobu a ri. Incroyable. Impensable. Inconcevable ! Hein, quoi ? Si si, Nobu est un être humain normal qui sait rire, je vous rassure…c’est juste que…que voilà. D’habitude, ce genre de choses, ça ne fait rire que moi, alors hein…
Bon, et presque instantanément…j’ai sorti une AUTRE plaisanterie stupide. Incroyable la vitesse à laquelle ça fuse, ces inepties…sauf quand on en a besoin ! Oui oui, il m’est arrivé d’en avoir besoin, hein, Nobu ? Mais bon, n’ai pas trouvé sur le coup…après, par contre…hum ! Passons, passons. Donc, c’est alors que j’ai dû écrire quelque chose comme « Sinon après, avec mes yeux dans ton frigo, je serai Winterfell Rienvoyant ». Ca y était…
Il faut savoir - oui enfin ce n’est pas comme si c’était indispensable pour vous d’être au courant, mais pour comprendre, c’est essentiel, d’ailleurs, je ne sais même pas si c’est compréhensible, même avec ça…mais bon – que Nobu et moi (je l’ai corrompue, hinhin) sommes des adeptes d’une série de livres d’héroïc-fantasy (quel nom barbare, hein ?) appelée l’Assassin Royal. Voilà. Jusque là, tout le monde s’en fout. Mais ! Le personnage principal, qui est aussi le narrateur, s’appelle FitzChevalerie Loinvoyant (aussi dit Fitzy ou Fitzounet…oui, nous sommes folles…mais c’est pas nous qui les avons inventés, ces surnoms, détrompez-vous). Bon, et donc…voilà. Loinvoyant- Rienvoyant… Hilarant, hein ? Après cela, vous pensez bien, j’annonçai à Nobu que j’allais prendre la porte et commencer à courir, ahum, mais...mais elle a ri, encore ! Et en a rajouté des couches ! Le mal était fait… Et là, tout le monde s’en fout aussi, en fait…mais tant pis xD.
Et donc…voilà l’explication…et en fait, ce n’est absolument pas intéressant, et ça n’explique pas grand-chose, je viens de le réaliser, mais bon. J’ai dû attendre trop longtemps avant de poursuivre, une fois ceci commencé, et ai oublié la plupart de ce que je voulais écrire, de même que la majeure partie de cette conversation avec Nobu que je me proposais de relater…eh, tant pis, que voulez-vous que je vous dise ?
Il y eut, après tout cela, de nombreuses…dérivations de ce délire, hum ! Mais je crois que c’est déjà assez pitoyable comme ça, non ? On ne va pas parler du soleil, du micro-ondes, des yeux amovibles et du papier collant double face, hein ? Ca vaut sûrement mieux…xD. Et puis, je ne m’en souviens pas assez bien non plus…nous verrons, nous verrons. Si tout cela revient sur le tapis un de ces jours, peut-être poursuivrai-je un peu, mais pour l’heure, j’arrête. (Héhé, tu as vu ça, Nobu ? Tout un paragraphe ! Alala, le remplissage…tout un art, hein ? Et encore, là, ce n’est pas génial…héhé !) Voilààà ^^
~Elfindel
07 mai 2007
THE famous fairytale: "Tout conte fait...merveilleux."
Aucun commentaire en ce qui concerne le titre que nous avons trouvé hier à 8h45, alors que ce conte devait être rendu ce matin...car oui, ceci est un conte! Enfin, plus ou moins...et il s'agit aussi de l'objet d'une rédaction pour le cours de français, accessoirement. Bon, maintenant, ce n'est pas vraiment un conte euh...comme les autres. Cela a dérivé, disons, et est devenu une sorte de parodie de conte...mouais, piètre description, hein? Mais je préfère laisser place au texte qui, à ce que nous avons pu en juger par les quelques réactions de tierces personnes, prête à sourire...miracle!
Maintenant, voici venir le texte:
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CHAPITRE I
Il était une fois une plage, en bordure de mer, et, accessoirement, pleine de sable, déserte à l’exception de quelques amènes palmiers décidément d’excellente compagnie. Soudain, un sibyllin élément perturbateur vint rompre cet édénique tableau : une dantesque bouteille en verre pouvant contenir approximativement 56, 9362 centilitres s’échoua sur la grève après un voyage agité à travers les flots tumultueux de la mer houleuse. C’est alors qu’un majestueux corbeau, ayant entamé une hétéroclite migration, aperçut le mirifique éclat du très noble récipient. Dès lors, le volatile plongea en piqué pour s’en emparer avec avidité, avant de remonter dans un palmier avec son trophée.
Au même moment survint un joyeux lutin, l’air vaguement pitoyable, avec son petit chapeau pointu et son sourire béat, voire niais.
Le corbeau, sur un palmier perché, tenait en son bec la bouteille,
Le lutin, par son éclat subjugué, agita son couvre-chef vermeil
et lui présenta cette requête : « Quelle splendide flacon vous avez là… ! Daigneriez-vous me le céder ? Je caresse l’envie d’en décorer la superbe villa que j’ai moi-même édifiée, et qui comporte quatre murs et un toit.
-Quatre murs et un toit…, mais comment procèdes-tu pour entrer ? », interrogea avec une intonation méphistophélique une voix sortie de nulle part.
« Eh bien, » précisa le lutin, un peu gêné, « étant donné que j’avais omis de munir mon foyer d’une porte, je me suis vu contraint de creuser un tunnel dans le sable pour pouvoir y accéder. »
Comme nous l’avons dit précédemment, le lutin n’était guère intelligent. Et, suite à ces mots, le corbeau ne se sentit plus d’effroi, il ouvrit un large bec et laissa tomber sa proie. Il venait en effet de réaliser que la bouteille s’était exprimée. Le lutin, loin de s’en soucier, se précipita vers la flasque et s’en saisit, avant d’entamer, poursuivi par le corbeau une course éperdue afin de ramener l’objet tant convoité chez lui.
Une fois l’oiseau distancé, le petit être ralentit la cadence, atteignit sa résidence, emprunta son tunnel, et se fit la réflexion qu’une porte ne serait tout compte fait point superflue. Muni de sa revue ludique « Customise ta villa », le kobold se mit à la recherche d’une idée ‘sympa et pas chère’ pour styliser cette fiole qui, quelques instants plus tôt, avait parlé.
Parallèlement, quelques palmiers plus loin, un géant efféminé et d’assez mauvaise humeur faisait les cent pas. Tout comme la fiole, celui-ci s’était fait essorer par le ressac lors de son périple maritime et se dirigeait à grandes enjambées vers la sublime et contemporaine demeure de notre ami Lulu le lutin mutin. Le colosse, qui ne cessait de geindre tel une fille en manque de chocolat, désirait s’arroger le banal flacon qui, à cette heure, devait avoir été transformé en un vase du plus mauvais goût. En effet, rancunier, le corbeau avait été crier à qui voulait l’entendre qu’un lutin particulièrement subtil et sournois l’avait violemment dépouillé de son bien.
Lorsque que le délicat et précieux titan atteignit le cabanon ô combien sophistiqué du candide farfadet, il voulut frapper à la porte mais constata que ce palace en était dépourvu et décida donc d'agir autrement.
« Excusez-moi, Monsieur Lulu, mais il paraîtrait que vous détenez une bouteille qui m’appartient. Auriez-vous l’extrême obligeance de me la restituer ? » hucha le géant.
« Non, jamais ! » lui rétorqua le lutin, faussement courageux. « Venez-la chercher, si vous l’osez !
- Dans ce cas » , fulmina l’ogre, « je vais souffler sur votre maison, et elle s’envolera ! »
Par conséquent, le géant gonfla ses joues, souffla, souffla, mais en vain : la bicoque lamentable du farfadet tint bon. Le lutin caressa compulsivement son ‘précieux’, tel était le petit nom qu’il avait donné à l’objet de ses convoitises, et exulta pendant que le colosse s’effondrait en larmes, tapant du pied à la manière d’un gamin.
La bouteille éclata d’un rire sardonique avant de s’exclamer : « Pleutre ! »
Dix minutes plus tard, comme il était un peu long à la détente, le lutin en était sûr : la flasque avait parlé. Empli d’effroi par cette troublante découverte, il lâcha la carafe qui alla se briser contre sa commode dans un nuage luminescent dont sortit un petit homme barbu. Au grand désarroi de Lulu, cet inconnu , qui, quelques secondes plus tôt encore, incarnait la fiasque, se fournissait en vêtements au même magasin qu’Adam.
« Youpi ! Je suis libre ! » piailla le naturiste en sautillant dans la pièce, faisant balancer de gauche à droite sa, euh…nous allons peut-être vous épargner les détails ! « Cela devait faire au moins dix lunes que j’étais transformé en ce dérisoire récipient ! »
« Mais comment et pourquoi vous étiez-vous changé en bouteille ?! » interrogea le lutin, qui déplorait la perte de son précieux.
« En tentant de contrer le charme dont cet inepte géant est accablé, je me suis trompé de formule et me suis donc transformé. Il faut toutefois préciser qu’il n’est pas très aisé de se concentrer avec un couteau sous la gorge ! »
« De toute façon, tu es quand même un incapable qui m’a métamorphosée en géant ! »
Le lutin était perplexe : assimiler tant d’informations en si peu de temps était une prouesse difficile pour son petit mental. C’est au bout d’une heure pendant laquelle le magicien et sa victime s’invectivèrent que le lutin comprit enfin l’affaire : le magicien avait malencontreusement transformé en géant une princesse qui souhaitait seulement voir sa taille augmentée d’une dizaine de centimètres. Insatisfaite, à présent haute de cinq mètres dix et affligée d’une pilosité plus qu’abondante, elle alla prier l’incompétent sorcier de lui rendre son apparence d’origine, mais, une nouvelle fois, il se fourvoya. De peur que la matrone ne voulût ‘sabrer le champagne’ avec son couteau à cran d’arrêt, le millésime prit la fuite en se précipitant dans un cours d’eau qui débouchait dans la mer, pour finalement atterrir dans le bec d’un corbeau, et l’on connaît la suite.
« Le géant ne peut pas demeurer ainsi ! » déclara le lutin . « Peut-être qu’en le jetant contre la commode, le sortilège sera rompu, comme cela s’est produit pour la fiole ! »
« Hum ! » intervint l’ogre. « Je vous signale aimablement que, pour l’heure, vous suggérez que l’on me fende le crâne avec une commode, alors si j’avais mon mot à dire… »
Le lutin et le charlatan ne lui demandèrent pas son avis, et prirent la commode, parce qu’à choisir, c’était encore le plus facile à transporter, pour la cogner frénétiquement contre la tête du titan. Hormis une grosse bosse que la princesse ne tarda pas à rendre aux deux illuminés, rien d’autre ne se produisit.
Malgré tous les encouragement de Lulu, qui s’efforçait de se montrer rassurant et de réconforter le géant, ce dernier ne pouvait se résoudre à vivre dans son gargantuesque corps. Interminable fut l’heure durant laquelle ces esprits cogitèrent, lorsque soudain, Merlin, le magicien, leur fit part d’une éventuelle solution :
« La dernière fois où j’ai vainement tenté de rompre l’enchantement, je n’avais pas tous les ingrédients nécessaires en ma possession. Si mes souvenirs sont exacts, j’avais besoin de sucre, d’épices, d’un tas de bonnes choses, d’un agent chimique X, d’une boucle de cheveux dorés et, enfin, de trois moustaches de loup. Vraisemblablement, la donzelle à qui j’ai prélevé la boucle devait être une fausse blonde, et j’ai dû oublier d’ajouter les moustaches…
- Chez-moi, » annonça Lulu « je détiens tous les ingrédients adéquats, à l’exception de la boucle de cheveux dorés et des trois moustaches de loup, mais je suis convaincu que, sur l’île, nous devrions pouvoir les acquérir. Je connais une blondinette qui, à la fin des cours, traîne près d’une maison où vit une famille de trois ours : pourquoi ne pas lui demander une boucle de sa chevelure ? »
Incertains de leur réussite, les trois compagnons pénétrèrent dans l’inquiétante forêt tropicale afin de mener à bien leur quête.
CHAPITRE II
Après avoir parcouru cinq kilomètres entrecoupés de nombreuses haltes pour cause de points de côté, Merlin et Phénolphtaléine la princesse, suivis du lutin gémissant cinquante mètres plus bas, arrivèrent près du magnifique cottage planté au milieu d’une clairière. D’après les dires de Lulu, y vivait une famille de trois ours : un grand ours, un moyen ours et…enfin, vous connaissez sans doute l’histoire. Au loin, le trio aperçut deux bambines à la crinière dorée et ondulée, qui sautillaient gaiement en direction du cabanon. Le géant, de sa voix de baryton, les interpella : « Youhou ! Nous souhaiterions nous entretenir un moment avec vous ! »
D’abord stupéfaites, interloquées, elles se consultèrent craintivement du regard, mais s’arrêtèrent néanmoins, elles n’étaient pas blondes pour rien. En effet, depuis qu’était parue dans les brèves locales la nouvelle de la séquestration suivie du meurtre de deux jeunes enfants innocents prénommés Hansel et Gretel par une sorcière percluse de diabète, il n’était plus de bon ton de s’arrêter lorsqu’un inconnu venait à vous aborder. Nos trois héros de fortune rejoignirent les deux fillettes et leur firent part de leur requête. « Nous consentons à accéder à votre demande » leur répliquèrent, après un court échange à voix basse, les gamines d’une voix malicieuse « mais à une condition : vous devez déterminer laquelle de nous est la vraie blonde ! » Puis, elles éclatèrent de rire.
« Mais c’est complètement stupide ! » s’exclama le magicien, avec une mine circonspecte. Puis, après un instant d’intense réflexion, il ajouta : « Laquelle d’entre vous a eu cette idée ?!
-C’est moi ! » s’empressa de répondre d’une voix enjouée l’une des deux pestes.
« Eh bien, ça y est, nous avons trouvé : c’est toi ! » rétorqua le mage en désignant cette dernière d’un geste de la tête.
CHAPITRE III
N’ayant point eu de ciseaux à leur disposition, les comparses avaient prélevé de la tête de la jeune fille la mèche de cheveux qui leur était nécessaire avec toute la délicatesse dont avait pu faire preuve le géant, et erraient à présent au hasard des sentiers de la forêt hostile à la recherche d’un loup afin d’en obtenir une moustache. C’est alors qu’ils eurent vent de plusieurs agressions commises par un animal de cette perfide espèce à l’encontre de personnes de petite taille toutes de rouge vêtues. Par conséquent, ils décidèrent de se rendre sur les lieux des crimes, où Phénolphtaléine fit une fois encore montre de son incroyable intelligence en proposant, en un habile subterfuge, de revêtir le lutin d’une cape écarlate analogue à celles des précédentes victimes afin d’en faire un leurre pour abuser le loup. Bien malgré lui, le lutin se retrouva donc affublé d’un mignon petit manteau vermillon et cordialement invité par ses condisciples à gambader allègrement de-ci de-là parmi la flore tropicale pendant que ces derniers entamaient une partie de strip-poker dissimulés derrière un buisson.
Lulu, qui s’était un peu éloigné du groupe, vit soudain son regard accroché par le scintillement d’un caillou blanc qui miroitait au soleil, et se dirigea donc vers cette nitescence. Le petit être s’accroupit d’un souple mouvement de façon qu’il pût se saisir de la pierre, et constata qu’une seconde la succédait à quelques pas d’intervalle, laquelle était suivie d’une troisième, et ainsi de suite, de sorte que le lutin s’enfonça plus avant dans l’épaisse et abstruse forêt, attiré par l’aspect merveilleux de ces cailloux qui le fascinaient.
Non loin de là, le magicien, qui, muni de sa seule toge, avait débuté la première manche de jeu avec un sérieux et non négligeable handicap, releva l’absence du lutin et en informa la titanesque princesse. De ce fait, le duo se mit en quête du kobold disparu et, pour ce faire, prit la décision de le pister en remontant les traces de pas qui jalonnaient la sente méandrique qu’il avait empruntée. Au détour d’un chemin enténébré, les compagnons rencontrèrent un garçonnet au port chétif, qui affichait un faciès préoccupé.
« Excusez-moi, nobles voyageurs », balbutia l’enfant. « Je crains de m’être fourvoyé dans le dédale de ces bois pernicieux. J’avais semé derrière moi de blancs gravillons afin de pouvoir aisément revenir sur mes pas si j’en éprouvais la nécessité, mais, quelle infortune, il semblerait qu’un individu mal intentionné les ait subtilisés, me plongeant ainsi dans le total désarroi en proie auquel vous me voyez présentement. Pourriez-vous m’indiquer le chemin de la plage, vous seriez bien aimables ? »
Merlin, magnanime, livra au jeune garçon les renseignements dont il avait besoin, et lui demanda en retour de leur préciser, à lui et à Phénolphtaléine, la direction vers laquelle obliquaient les cailloux, attendu que l’enchanteur avait deviné que le lutin ne devait pas être tout à fait étranger à la disparition des pierres. Les deux complices accélérèrent donc la cadence, se dirigeant au nord-est, là où, selon les renseignements apportés par le chérubin, ils devraient retrouver leur ami.
De son côté, ce dernier, qui s’était, à l’instar du propriétaire des susdites pierres, égaré, commençait à en concevoir quelque angoisse, quand soudain surgit alors des buissons environnants une masse de poils noirs face à laquelle il poussa un cri d’effroi et recula de quelques pas. Devant lui se dressait la créature qu’il recherchait : un grand et méchant loup aux crocs acérés qui n’avaient rien de rassurant et au regard avide qui laissait présager de ses intentions meurtrières.
« Bonjour, ma petite », le salua le canidé d’un ton mielleux. « Comment t’appelles-tu, ma chérie ?
-Lulu », répondit peureusement le lutin. « Pourrais-je, s’il m’est permis de le demander, solliciter de votre bienveillance la faveur d’obtenir trois de vos moustaches, s’il vous plaît ?
-Diantre ! Enfer et damnation ! » s’exclama le loup, outré. « Mais qui diable es-tu donc, pour avoir l’outrecuidance de me demander pareille grâce, alors que je m’apprête innocemment à te déguster fumé aux bois de pommier et de hêtre, rehaussé d’une touche de vanille Bourbon et assaisonné aux fleurs des champs ?! »
Voyant que la situation allait doucement commencer à dégénérer, Merlin et Phénolphtaléine, qui, depuis quelques minutes, camouflés aux environs, contemplaient ce tableau féerique, résolurent d’agir. En conséquence, ils bondirent hors de leur cachette et assaillirent violemment l’animal. S’ensuivit un âpre combat au cours duquel Lulu ôta insidieusement à la bête les quelques moustaches tant nécessaires au succès de la quête, tandis que ses partenaires maîtrisaient le loup. Après s’être fait arracher la victoire, le carnivore se sauva misérablement la queue entre les jambes, et jura, mais un peu tard, qu’on ne le prendrait plus à tenter de dépecer d’angéliques bambins au rouge chaperon.
CHAPITRE IV
C’est dans la joie et la bonne humeur que Merlin, Phénolphtaléine et Lulu revinrent allègrement au cabanon de ce dernier, enthousiasmés par la perspective de pouvoir enfin rompre le sortilège manqué du magicien. Le farfadet, transporté par cette joie immense, agitait frénétiquement les bras au-dessus de sa tête, les moustaches du loup dans une main et la boucle de cheveux dorés dans l’autre. Tout à coup, un volatile, qui n’était autre que le corbeau ancien détenteur de la bouteille revenu se venger, fondit sur le gai lutin et déroba à son incroyable vigilance les précieux ingrédients. L’oiseau se réfugia ensuite sur la plus haute branche du plus haut palmier de la plus haute dune de l’île, poursuivi par les imprécations désespérées des trois héros. Après des heures de recherches infructueuses, ceux-ci finirent par rejoindre le corvidé, et l’adjurèrent vainement de leur restituer l’objet du larcin. Comme ils n’avaient droit pour seule réponse qu’à un lourd silence, démunis et n’ayant pas d’autre alternative, ils empruntèrent les cailloux récoltés un peu plus tôt par le lutin et en lardèrent le corbeau. Une fois le choucas lapidé dans les règles de l’art, le trio recouvra les constituants qui lui étaient indispensables, et s’en retourna à la demeure de Lulu afin de réaliser l’antidote qui contrerait le charme dont se voyait affligée la princesse. Ayant terminé la potion, le magicien la fit avaler à Phénolphtaléine, laquelle reprit aussitôt son apparence initiale, laissant ainsi tomber au sol ses vêtements devenus bien trop larges pour elle, ce qui ne laissa point ses deux comparses indifférents. Lulu offrit à Merlin et à la princesse l’hospitalité de son modeste logis, le temps pour eux d’échafauder un radeau avec lequel ils prirent ensuite la mer pour quitter l’île et rentrer chez eux où ils vécurent heureux.
CHAPITRE V
Voici ce qu’il advint de nos différents protagonistes :
- Lulu se résolut enfin à doter son habitat d’une porte, et ne vit plus jamais les bouteilles du même œil, surtout celles douées de parole, bien qu’elles ne fussent pas fort courantes sur l’île.
- Phénolphtaléine, une fois revenue au sein de sa royale famille, décida finalement de s’accepter telle qu’elle était et de cesser de se soucier de sa taille auparavant trop petite à son goût. Elle finit aussi par épouser un prince charmant qui lui fit beaucoup d’enfants, et vécut avec lui le parfait amour ( Que tout cela est original !) , mais ceci est une autre histoire…
- Merlin, après avoir survécu à la broncho-pneumonie aiguë qu’il avait contractée en mer, puisque alors toujours vêtu de sa maigre toge, poursuivit ses essais désastreux de sortilèges, mais il faut croire qu’il se complaisait dans la médiocrité, car il vécut malgré tout heureux, n’oublions pas que ceci est un conte merveilleux.
- Quant à feu le corbeau, il fut mis en bière le lundi suivant, au pied du plus haut palmier de la plus haute dune de l’île, mais, allez savoir pourquoi, personne ne vint déposer de fleur sur son sépulcre.
- Le loup, lui, fit pénitence, ainsi qu’il prit l’honorable décision de devenir végétarien et d’escorter désormais les petites filles vêtues de rouge jusqu’à la maison de leurs mères-grand lorsqu’il leur prenait l’envie d’apporter à leurs parentes quelques galettes accompagnées d’un petit pot de beurre.
- Les deux blondinettes entreprirent de se lisser les cheveux, ou à tout le moins ce qu’il en restait.
- Le jeune garçon fourvoyé recouvra son chemin.
Moralité : Comme vous l’avez pu constater, cet humble récit – qui relève malgré tout du génie, avouons-le sans fausse modestie – ne se fond pas réellement dans le moule habituel du conte typique. En effet, nous eussions pu, mais c’eût été céder à la facilité, relater les péripéties d’un prince charmant, monté sur son fidèle destrier que nous eussions nommé, par souci d’originalité, Bucéphale, volant au secours d’une jouvencelle en détresse, sauvant ainsi la demoiselle d’une mort certaine à la suite de son violent accrochage avec quelque dragon de passage. Néanmoins, nous avons, semblerait-il, cherché la difficulté et l’avons trouvée, aussi conclurons-nous : pourquoi faire simple, quand on peut faire compliqué ?
04 mai 2007
Pensée du moment...
"Toutes les tartines sont des tranches de pain mais toutes les tranches de pain ne sont pas des tartines !"
par Nobuta et Elfindel
EDIT by Elfindel
Et pour
accompagner cette pensée des plus…profondes ( nyahum ! xD) , quelques
extraits de la conversation msn qui lui a donné lieu d’être…si tant est que
quoi que ce soit puisse justifier une réflexion de ce cru-là…hum ! Bon, ce
ne sont que des extraits, beaucoup a dû être censuré…pour ne pas que nous
soyons prises pour plus folles que nous ne le sommes, malgré tout… ! Bon,
s’il reste tout de même des…bizarreries, c’est ‘normal’, hein…faut pas trop en
demander non plus. Et…ne vous inquiétez donc pas si vous ne comprenez pas grand
chose, cela aussi, c’est assez normal…rassurant, serais-je même tentée de dire,
hum !
PS : Cette pensée peut également être étendue à la variante suivante : « Tous les sandwiches sont des baguettes, mais toutes les baguettes ne sont pas des sandwiches. » Voilà ce qui ressort, entre autres, des journées de congé où l’on se réunit pour un travail de français…ahum ! (Ben quoi, nous mangions, alors forcément nous ne travaillions pas ! Maintenant, il est vrai que le reste du temps, euh…on va peut-être passer tout ça sous silence, hein ? Ah, les pc portables avec des prises usb…ahum !)
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
tranches
de pain powaaaa T__T
Winterfell
dit :
Heing?
Winterfell
dit :
Tu manges des tranches de pain?
Winterfell
dit :
Des tartines, dit-on, non?
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
ai été
chercher 2 tranches de pain que je dévore avec... enthoudiasme >_>
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
nan nan,
tranche de pain sans rien XD
Winterfell dit :
Tic Tac powaaaa
Winterfell dit :
aah ok^^
[Nobuta][Kira...
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dit :
nyest bon
quand meme
Winterfell
dit :
Bah c'est quand même des tartines, quoi
[Nobuta][Kira...
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dit :
mais bon,
prefererais des tic tac >__>
Winterfell
dit :
Mais sans rien
Winterfell dit :
Tic Tac chlorophylle powaaaa
Winterfell
dit :
Bon...j'arrête, hein?
[Nobuta][Kira...
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dit :
COMME
c'est sans rien, ce n'est qu'une tranche de pain
[Nobuta][Kira...
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dit :
bon, ouui
arretons XD
Winterfell
dit :
Cette discussion décidément très
philosopique...vous me ferez pour lundi deux pages sur le sujet suivant: quand
passe-t-on de la tartine à la tranche de pain, et vice versa? Attention, hein,
une argumentation construite, et justifiée par trois arguments distincts et
suffisamment développés!
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
ptdr
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
enfin,
faut pas oublier de faire le travail sur l'etonnement d'etre au monde pour Gaye
(comment ca s'écrit en fait ? XD) avant...
Winterfell dit :
*philosophique*
Winterfell
dit :
Sais pas comment ça s'écrit...
Winterfell
dit :
Ah ouiiii!
Winterfell
dit :
Parce que, oh mon Dieu, je n'y crois pas, je
suis au monde!
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
je suis au
mondeuh !!
Winterfell dit :
Oh!
Winterfell dit :
Toi aussi?!!! Nooooon?!
Winterfell dit :
Incroyable!
Winterfell dit :
Quelle surprise!
Winterfell dit :
Nous sommes au mooonndeeeuuuhhh!
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
AAAARGEUH
!!!
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
nous
sommes au mooooooOOOOOOOOOoooooooOOOOoooooondeuh !!! O___________O""
[Nobuta][Kira... EXISTE
!!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
hum
[Nobuta][Kira... EXISTE
!!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
et si...
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
on
arretait la ? XD
Winterfell
dit :
Voui, hein?
[Nobuta][Kira...
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dit :
/me se met
a genous et rend grace a Dexter-sama et a Kira-sama... (OUI je dis n'importe
quoi pour remplir la conversation )
[Nobuta][Kira...
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dit :
il me
manque une case la... ooouuuu >_>''
Winterfell dit :
Noooonnn?
Winterfell
dit :
/me disait ça par rapport à ton message
précédent
[Nobuta][Kira...
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dit :
/me sait,
ne t'en fait pas
[Nobuta][Kira...
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dit :
/me
aaaaaime parler d'elle a la 3eme personne décidemment XD
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
bon
[Nobuta][Kira...
EXISTE !!! O__O] [ポッキーaddict][http://nobublog.canalblog.com]
dit :
/me doit
aller manger~ elle revient
Winterfell
dit :
Okay^^
Winterfell dit :
Bon appéttit donc, cette fois...à bientôt^^
[Nobuta][Kira...
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dit :
merci~
Winterfell dit :
De rien~
Winterfell
dit :
Me livrerais-je à une nouvelle introspection
des plus profondes?
Winterfell
dit :
Ou à une philosophique réflexion sur le monde
qui m'entoure? Ou à...
Winterfell dit :
de la métaphysique: de la tartine à la tranche
de pain
Winterfell
dit :
Ou encore: l'étonnement d'être au monde.
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien?
Winterfell
dit :
Cruel dilemme!
Winterfell
dit :
Au sujet du pain...attention! Toutes les
tranches de pain sont des tartines, mais toutes les tartines ne sont pas des
tranches de pain!
[Nobuta][Kira...
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dit :
ptdrrrr
[Nobuta][Kira...
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dit :
re-re-re-reeee~
Winterfell
dit :
La différence est la suivante: la tranche de
pain est une juxtaposition de molécules de pain (faisons simple, n'allons pas
dire que c'est en réalité un mélange de molécules de corps purs simples et
composés parce que euh...voilà ) alors que la tartine...
Winterfell dit :
Oh, te revoilà!
Winterfell
dit :
Et me voilà...coupée dans mon élan
Winterfell
dit :
Damned, tu as fait vite!
[Nobuta][Kira...
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dit :
je suis
morte de rire... toute seule... devant mon pc
[Nobuta][Kira...
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dit :
ouais,
j'avais pas faim
Winterfell dit :
Aaahhh^^
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dit :
2-3 pates
et puis hop, partie Nobu
[Nobuta][Kira...
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dit :
nyapuuuu
Winterfell dit :
^^
Winterfell
dit :
Alors là, avec ça, tu vas t'étouffer
[Nobuta][Kira...
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dit :
Winterfell
dit :
Que disais-je, au sujet de cette tartine? Ah
oui! Alors que la tartine, elle, est composée de molécules de pain ET d'autres
choses ( celles-ci étant à votre convenance) qui sont tartinées dessus...eh
oui, des tartines tartinées...sans rire, je te jure!
27 mars 2007
Un mémorable lundi matin...
Voici donc un nouveau "texte"... censé au départ relater mon extraordinaire lundi matin...extraordinaire, oui oui, vous avez bien entendu! Sans aucune ironie de ma part, bien évidemment! Seulement, cela dérive vers le dimanche soir, je sais bien...quoique...à cette heure, il était déjà le lundi matin, en réalité! Haha, donc, voilà, on ne peut rien me dire là-dessus! Hum, bon, soit... ceci n'est que la première partie de euh...ce récit très intéressant qui en comptera je ne sais encore combien.
I. Stupide chat du soir, cauchemar! (titre pitoyable, ne faites donc pas attention)
Haha, alors, voici un nouvel épisode passionnant de mon très intéressant quotidien…c’est fou ce que ma vie n’est absolument pas banale du tout, hein ?! Bon, le problème, c’est que, pour changer un peu, il ne s’est rien produit de particulièrement mémorable ces temps-ci, à plus forte raison aujourd’hui. Oui bon, en même temps, c’est vrai qu’il ne se passe JAMAIS rien de particulièrement mémorable, de toute façon, il faut avouer que…ce n’est pas faux. Ah, attention, hein, je n’ai pas dit que c’était vrai ! Comment, je l’ai dit juste avant ? Oui, bon…passons !
Aujourd’hui, donc, encore un lundi… Comme toutes les semaines, me direz-vous…oui, bon ! Lundi. Joyeux jour que le lundi, début d’une nouvelle semaine endiablée (sans aucun doute !)…d’école, mais quelle chance nous avons…quel ravissement ! Ahum, quand on pense que certains sont déjà en vacances…,je ne vise bien évidemment personne…soit, passons. Et donc, avec cette nouvelle semaine qui débute, quel plaisir, n’est-ce pas, il faut…se lever. Comme tous les matins, c’est vrai, mais…le lundi, c’est différent. Eh oui, vive les lundis matins, alors qu’encore plongé dans votre insouciant sommeil, après un week-end euh…normal (c’est-à-dire où l’on se couche fort tard – ou tôt, plutôt – et où l’on se lève euh…fort tard aussi, lorsque l’on a cette chance), vous vous faites réveiller par la douce, musicale et mélodieuse voix (hum hum !), pleine d’entrain (ahum, hum !) de votre mère, tandis qu’elle frappe si délicatement à votre porte que vous vous demandez si elle ne cherche pas à l’enfoncer. Quelle allégresse nous envahit lorsque voici poindre le lundi matin !
Bref, je fus donc trèèèès agréablement tirée de mon sommeil…sommeil qui n’avait été par ailleurs que très épisodique. Oh, je me doute que cela n’intéresse personne…mais n’est-ce pas le cas de toutes ces inepties que j’écris, je ne sais même pas pourquoi…et le pire, c’est que je me crois drôle… ?! Pourquoi un sommeil très épisodique, donc ? Ah, je m’en vais vous expliquer cela…oh oui, j’entends déjà vos soupirs…tant pis pour vous !
Bref ! Donc, la veille au soir, soit le dimanche - noooon, sans rire ? - après m’être avec une joie sans bornes (c’est fou !) plongée dans mon cours de physique – ah, l’énergie mécanique, quelle passionnante matière que voilà… ! – je finis par me résigner à tenter de dormir, et le fait que je venais d’entendre la porte du couloir s’ouvrir, signe imminent de l’arrivée de ma mère, alors que je me trouvais encore debout à 1h du matin et que ça risquait de ne pas vraiment lui plaire, n’y était évidemment absoooolument pour rien, n’est-ce pas, ahum ! Et donc, je suis montée dans mon lit. Oui, parce que j’ai une espèce de lit-bureau, et donc, le lit est en haut. Faut avouer, c’est quand même plus pratique de mettre le lit en haut plutôt que le bureau, hein… Bon, et là, quelle ne fut pas ma surprise en découvrant, lové au milieu des couvertures, un…chat ! (Non mais, qu’est-ce que vous alliez vous imaginer ?!) Et ce chat…dormait ! Etonnant, n’est-ce pas ? Eh oui, il dormait là depuis…depuis facilement une dizaine d’heures…C’est là qu’on se dit que ça a du bon, d’être un chat, hein ? Quoique…un chat, comme vous vous en rendrez certainement compte, c’est assez idiot, mais passons, je ne vais pas débattre des avantages et des inconvénients d’être un chat, parce que…d’abord, jusqu’à preuve du contraire, je n’en suis pas un et donc, je ne peux pas savoir, et parce qu’en plus, ce n’est pas vraiment très intéressant… !
Bon, bref, un chat, donc, dormait dans mon lit, je crois que vous aurez fini par l’avoir compris. Et, comme chaque fois, évidemment, sur toute la surface de ma couverture, il avait fallu qu’il élût résidence sur le seul coin replié ! Alors qu’il savait pertinemment, même dans son petit esprit borné de félin stupide, que s’il se plaçait là, j’allais devoir l’en chasser ! Et, je vous assure, ce n’est pas de gaieté de cœur que je poussai ce gros fainéant hors de là…non non, je n’y ai pris aucun plaisir, aucune satisfaction, je…euh…pourquoi ne me croit-on jamais, quand je dis des choses comme ça ? Parce que ce n’est la plupart du temps absolument pas vrai ? Allons donc, et depuis quand suis-je ironique, mooooiiii ?!
Ahum ! Reprenons-nous ! J’écartai donc l’animal, qui ouvrit de grands yeux étonnés…l’air passablement con, pour être honnête xD, et un peu suppliant. Mais je ne cédai pas devant son air de chien battu (le comble, quand même, pour un chat !) et le poussai sans ménagement sur le côté (toujours sans nul contentement, bien entendu !).
Le problème est que, puisque j’ignorais tout de la présence de cet animal, j’avais donc fermé la porte de ma chambre, afin que la lumière dégagée par ma lampe (ben oui, par quoi d’autre ?) ne filtrât pas dans le couloir…Seulement, si je ne voulais pas être réveillée par ce même stupide chat, il me fallait cependant ouvrir cette porte pour qu’il pût à tout moment sortir de la pièce…sinon, bonjour les miaulements rauques en plein milieu de la nuit ! Passons donc, pour le moment, mais j’y reviendrai assez rapidement, sur le fait que, même avec cette porte ouverte, cette fichue bête a malgré tout réussi à me réveiller…connard ! (Pardonnez-moi l’expression…xD)
Donc, j’étais bonne pour redescendre l’échelle qui permet l’accès à mon lit (qui fait un bruit incroyable à côté duquel la voix de ma mère criant le matin pour me réveiller fait pâle figure) afin d’ouvrir cette satanée porte, tout ça à cause de ce maudit chat que je n’avais pas vu. Ah oui, et autre chose…après mon palier qui grince, j’ai un sommier fait de lattes de bois qui craquent…intéressant, hein ? Avec tout ça, très facile de descendre en silence, hein… ? Bon, soit, je m’exécutai donc dans la joie et la bonne humeur - bien sûr ! – tandis qu’en haut, le chat se hâtait de retourner se prélasser à l’endroit d’où je venais de le chasser, évidemment, suivant sans magnifiiiique instinct de crétin…il n’y a pas d’autre explication possible à la bêtise de cette…bête (héhé !).
Toujours est-il que j’ouvris la porte en tentant de faire le moins de bruit possible mais, allègre fatalité ! ma porte, elle aussi – eh oui, j’ai une maison vraiment mal foutue - produit lors de son ouverture ou sa fermeture un tintamarre assez peu opportun sauf si j’avais voulus réveiller toute la maison, ce qui n’était pas vraiment, allez savoir pourquoi, dans mon intention. Je tentai toutefois de limiter les dégâts tout en guettant la moindre réaction de la part de mon père, dans la chambre contiguë… Il était, pour changer, tiens, fort occupé à ronfler ‘paisiblement’ – fort concentré, oui…car il est bien entendu certain que ronfler demande beaucoup d’énergie et de concentration, n’est-ce pas ? – sans se préoccuper, bien sûr, du fait qu’il était si discret que de l’autre bout de la maison, ses joyeux borborygmes étaient audibles. En même temps, c’est vrai qu’il aurait eu du mal à s’en soucier, puisqu’il dormait et que, en toute logique, il ne pouvait donc s’entendre, lui. Il y en a qui ont de la chance… (amère, moi ? Noooon !)
Bref, une fois la porte ouverte, ou plutôt entr’ouverte, hein, ça suffirait pour le chat (même si ce dernier est un beau spécimen de chat tout ce qu’il y a de plus normal – donc paresseux et pas vraiment maigre…hum !), je remontai donc dans mon lit, toujours au moyen de cette sympathique échelle bringuebalante…pour constater - oh, quelle surprise ! - que le chat avait repris une place encore plus opportune…à savoir qu’il trônait nonchalamment sur mon oreiller, avec son regard stupide à moitié endormi fixé sur moi lorsque je revins. A croire qu’il aime se faire chasser, ce chat-pardeur d’oreillers (mais que c’est hilarant, hein ? Je vous vois déjà, vous tordant de rire…argh, sérieusement, si je commence à faire des jeux de mots aussi médiocres que ceux de mon révéré paternel, mais où va-t-on ? Autrement dit, aussitôt ce ‘texte’ terminé, je m’en irai une fois encore prendre la porte…finirai par attraper un rhume, à force) Eh bien, il fut une nouvelle fois exaucé, le très chanceux animal, et je le reléguai à nouveau – à son immense contentement, j’en suis certaine – au fond de mon lit. Je finis, après m’être débattue un moment avec mes couvertures – décidément ! – par m’endormir.
Seulement, je fus brusquement réveillée en plein milieu de
